L'Algérie se raconte le plus souvent depuis l'extérieur, et toujours par les mêmes portes : la politique, l'immigration, la nostalgie. Le pays réel — sa langue, sa cuisine, son football, ses villes qui changent — passe rarement.
Le Carnet algérien s'occupe de ce reste. Nous parlons aussi de maison, de santé et de vie pratique, parce que nos lecteurs ne vivent pas qu'une seule chose à la fois.
Nous ne sommes pas un organe de presse et ne représentons aucun titre algérien : ce site est un magazine indépendant, sans séjour ni service à vendre.
Notre ligne éditoriale
Le pays, pas le symbole
Nous écrivons sur des lieux, des pratiques et des gens précis, jamais sur « l'Algérie » comme idée abstraite ni comme sujet de débat français.
Deux rives, une seule exigence
Ce qui est écrit doit tenir aussi bien pour un lecteur d'Alger que pour un lecteur de Lyon. Rien qui flatte, rien qui explique le pays à ses habitants.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédacteur en chef
Yanis Belkacem
Yanis Belkacem est né à Alger et vit à Marseille depuis ses onze ans. Journaliste de formation, il a longtemps couvert le sport avant d'élargir.
Il a repris ce magazine parce que l'essentiel de ce qui se publie sur l'Algérie en français s'adresse à des gens qui n'y vont pas — et parle rarement de ce qui s'y passe vraiment.
Comment nous travaillons
Nous partons de ce qui est vérifiable : institutions culturelles, fédérations sportives, travaux universitaires, données publiques. Pour le patrimoine et la langue, nous nous appuyons sur les sources publiques — UNESCO pour les sites inscrits, INALCO et les travaux de linguistes pour l'arabe et le tamazight.
Nous ne relayons pas d'actualité chaude et ne citons jamais une information de seconde main sans dire d'où elle vient.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.